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Journal · 4 octobre 2026 · 11 min de lecture

Que voir à Kyoto en 2 jours : itinéraire réaliste jour par jour

Fushimi Inari à l'aube, Kiyomizu-dera, Gion, Arashiyama, Kinkaku-ji et Ginkaku-ji : un itinéraire de 2 jours à Kyoto avec horaires, tarifs, trajets, règles de visite et conseils pour l'adapter à un groupe.

Que voir à Kyoto en 2 jours : la logique de l'itinéraire

Deux jours ne suffisent pas pour « faire » Kyoto, mais ils suffisent largement pour voir l'essentiel sans courir, à condition d'accepter une règle simple : une moitié de la ville par jour. Le premier jour couvre le sud et l'est (Fushimi Inari, Kiyomizu-dera, Higashiyama, Gion, Nishiki). Le second part à l'ouest (Arashiyama, Tenryu-ji), remonte au nord-ouest (Kinkaku-ji) puis traverse la ville vers l'est pour finir au Ginkaku-ji et sur le chemin de la Philosophie. Mélanger les deux côtés dans la même journée, c'est perdre une heure et demie dans les bus.

Le deuxième principe, c'est l'horaire. Les sites les plus photographiés sont saturés entre 10 h et 16 h, surtout le week-end. Fushimi Inari et la bambouseraie d'Arashiyama sont en accès libre à toute heure : on les place donc tôt le matin, avant l'arrivée des cars. Les temples à horaires fixes (Kinkaku-ji ouvre à 9 h, Tenryu-ji à 8 h 30) viennent ensuite.

Côté transport, quelques repères :

  • Bus municipal : 230 ¥ le trajet en zone tarifaire unique, paiement par carte IC (Suica, ICOCA) ou en espèces. Les lignes 100, 206 et 205 sont souvent pleines ; avec une valise, c'est à éviter.
  • Pass métro et bus 1 jour : 1 100 ¥. Il couvre aussi les bus express touristiques EX100 et EX101 (500 ¥ sans pass), qui ne circulent que le week-end et les jours fériés vers Kiyomizu et Ginkaku-ji.
  • Trains : JR et Keihan sont plus fiables que le bus aux heures de pointe. Gare de Kyoto → Inari en 5 minutes (ligne JR Nara), gare de Kyoto → Saga-Arashiyama en 15 minutes environ (ligne JR Sagano).
  • Taxi : pertinent à 3 ou 4 pour les liaisons transversales (Arashiyama → Kinkaku-ji, Kinkaku-ji → Ginkaku-ji), où il fait gagner 15 à 20 minutes sur le bus.

À noter : la ville prépare pour l'exercice 2027 un tarif de bus différencié, plus élevé pour les non-résidents (autour de 360 ¥ selon le projet en discussion). Pour un voyage en 2026, le tarif de 230 ¥ s'applique toujours.

Pour dormir, le quartier de la gare de Kyoto est le plus pratique pour ce programme : JR Nara et JR Sagano en partent, et les transferts vers Osaka ou Tokyo se font sans détour. Gion et Higashiyama sont plus charmants le soir, mais plus éloignés d'Arashiyama.

Jour 1, matin : Fushimi Inari à l'aube, puis Kiyomizu-dera

6 h 30 – 8 h 45 : Fushimi Inari Taisha. Le sanctuaire est gratuit et ne ferme jamais. À 6 h 30, les fameux Senbon Torii (les deux rangées serrées de portiques juste derrière le sanctuaire principal) sont presque vides ; à 10 h, il faut jouer des coudes. On rejoint la gare JR d'Inari en 5 minutes depuis Kyoto, le portique d'entrée est juste en face.

Faut-il monter au sommet du mont Inari (233 m) ? Le tour complet demande 2 à 3 heures. Sur un séjour de deux jours, on conseille de s'arrêter au carrefour de Yotsutsuji, à environ 45 minutes de marche de l'entrée : la vue sur le sud de Kyoto y est dégagée, la foule s'est déjà clairsemée et l'on redescend en 30 minutes. Prévoir de bonnes chaussures, les marches sont nombreuses.

8 h 45 – 9 h 30 : transfert. Train Keihan de Fushimi-Inari à Kiyomizu-Gojo (environ 10 minutes), puis 20 à 25 minutes de montée à pied par Gojozaka. En taxi depuis le sanctuaire, compter 15 minutes.

9 h 30 – 11 h : Kiyomizu-dera. Le temple ouvre dès 6 h ; fermeture à 18 h la plupart de l'année, 18 h 30 en juillet-août, et 21 h 30 lors des visites nocturnes (fin mars-début avril, mi-août et du 21 au 30 novembre en 2026). Entrée : 500 ¥ pour les adultes, en espèces uniquement. La grande terrasse en bois du hondo, posée sur pilotis à flanc de colline, se voit le mieux depuis l'Okuno-in, un peu plus loin sur le circuit. En descendant, la cascade d'Otowa et ses trois filets d'eau attirent une file d'attente qui dépasse souvent les 20 minutes en milieu de journée : à faire tout de suite ou à sauter.

Si vous êtes matinal et que la foule vous pèse vraiment, inversez : Kiyomizu-dera à 6 h, puis Fushimi Inari vers 8 h 30. Les torii seront un peu plus fréquentés, mais le temple sera quasiment à vous.

La terrasse en bois du hondo de Kiyomizu-dera au-dessus des arbres verts, avec la ville de Kyoto au loin
La terrasse en bois du hondo de Kiyomizu-dera au-dessus des arbres verts, avec la ville de Kyoto au loin · © jp pasku / Pexels · Pexels License

Jour 1, après-midi et soir : Sannenzaka, Ninenzaka, Nishiki et Gion

11 h – 12 h 30 : Sannenzaka et Ninenzaka. En sortant de Kiyomizu-dera, on descend par Kiyomizu-zaka puis les deux ruelles pavées de Sannenzaka et Ninenzaka, bordées de maisons de bois, de boutiques de céramique et de salons de thé. La pagode Yasaka (Hokan-ji) apparaît au bout de Yasaka-dori : le meilleur angle est en remontant la rue depuis le bas. Le chemin continue par Nene-no-michi, le Kodai-ji (si le temps le permet) et le parc de Maruyama jusqu'au sanctuaire Yasaka. Compter 30 minutes de marche sans arrêt, plutôt une heure et demie en flânant.

12 h 30 – 14 h : déjeuner. Les rues de Higashiyama sont chères et souvent bondées à midi. Mieux vaut descendre vers Shijo-dori ou réserver un déjeuner de soba ou de yudofu.

14 h – 15 h 30 : marché de Nishiki. À 10 minutes à pied de Gion par Shijo-dori, cette rue couverte d'environ 390 mètres réunit poissonniers, marchands de tsukemono, de tamagoyaki et d'ustensiles. Une règle à respecter : l'association du marché demande de ne pas manger en marchant ; on consomme devant ou dans la boutique où l'on a acheté. La plupart des échoppes ouvrent vers 10 h et ferment vers 17 h ou 18 h, certaines le mercredi ou le dimanche. Y aller l'après-midi permet d'éviter le pic de fin de matinée.

15 h 30 – 17 h : pause. Retour à l'hôtel ou temple Kennin-ji, à deux pas de Gion, souvent plus calme que ses voisins.

17 h – 19 h : Gion au crépuscule. Hanamikoji-dori, Shirakawa et ses saules, Tatsumi-bashi : c'est l'heure où les lanternes s'allument et où certaines geiko et maiko se rendent à leurs engagements. Depuis avril 2024, les ruelles privées qui partent de Hanamikoji-dori sont interdites aux visiteurs ; des panneaux annoncent une amende de 10 000 ¥. On peut photographier dans la rue principale, mais jamais poursuivre, retenir ou photographier de près une maiko sans son accord. Elles travaillent ; ce n'est pas un spectacle de rue.

La pagode Yasaka vue entre les maisons en bois d'une rue de Higashiyama, sous un ciel bleu
La pagode Yasaka vue entre les maisons en bois d'une rue de Higashiyama, sous un ciel bleu · © maxed. RAW / Pexels · Pexels License

Jour 2, matin : bambouseraie d'Arashiyama et Tenryu-ji

7 h – 8 h 30 : bambouseraie d'Arashiyama. Train JR Sagano depuis la gare de Kyoto jusqu'à Saga-Arashiyama (environ 15 minutes), puis 10 minutes à pied. Le chemin des bambous est gratuit et ouvert en permanence. Il est court (quelques centaines de mètres) et c'est justement pour cela qu'il sature vite : dès 9 h 30, le flux est continu. Avant 8 h, on entend le bruissement des tiges, ce qui est tout l'intérêt du lieu. Au bout de l'allée, la villa Okochi Sanso (payante, avec thé inclus) offre une vue sur la vallée que peu de visiteurs prennent le temps de chercher.

8 h 30 – 10 h : Tenryu-ji. Le temple zen, classé au patrimoine mondial, ouvre à 8 h 30 (dernière entrée 16 h 50, fermeture 17 h). Le jardin seul coûte 500 ¥ ; l'accès aux bâtiments ajoute 300 ¥. Le jardin de Sogen-chi, avec son étang adossé aux collines, se visite en 45 minutes. La sortie nord du jardin donne directement sur la bambouseraie : si vous êtes arrivé après 8 h 30, faites le chemin inverse, temple d'abord puis bambous. Du 14 au 30 novembre 2026, le jardin ouvre exceptionnellement à 7 h 30 pour les érables.

Le dragon peint au plafond du Hatto (pavillon du dharma) se voit moyennant 500 ¥ supplémentaires, surtout les week-ends et jours fériés, et lors de périodes d'ouverture spéciale au printemps et à l'automne (du 19 septembre au 6 décembre en 2026).

10 h – 10 h 30 : pont Togetsukyo. Cinq minutes à pied depuis Tenryu-ji. Le panorama sur la rivière Katsura et les collines boisées est le plus beau en novembre. Évitez les rues commerçantes de Saga-Arashiyama après 10 h 30 si vous n'avez pas de temps à perdre.

10 h 30 – 11 h : transfert vers Kinkaku-ji. C'est le trajet où le taxi se justifie : environ 20 à 25 minutes, contre 40 à 50 minutes en bus avec correspondance.

Un escalier de pierre entre de hauts bambous et des clôtures en branchages dans le secteur d'Arashiyama-Sagano
Un escalier de pierre entre de hauts bambous et des clôtures en branchages dans le secteur d'Arashiyama-Sagano · © Hiroko Nakagawa / Pexels · Pexels License

Jour 2, après-midi : Kinkaku-ji, Ginkaku-ji et le chemin de la Philosophie

11 h – 12 h : Kinkaku-ji (pavillon d'Or). Ouvert tous les jours de 9 h à 17 h, entrée à 500 ¥. Le circuit est à sens unique et se fait en 40 minutes : on ne peut pas entrer dans le pavillon, on le contemple depuis la rive de l'étang Kyoko-chi. La photo de face se prend dès les premiers mètres, c'est donc là que tout le monde s'arrête ; avancez de quelques pas sur le côté gauche pour une vue plus dégagée. En fin de matinée, les groupes scolaires sont nombreux, surtout en mai-juin et en octobre-novembre.

12 h – 13 h 30 : déjeuner dans le quartier de Kinkaku-ji ou à Kitano (les environs du sanctuaire Kitano Tenmangu sont plus calmes).

13 h 30 – 14 h 15 : transfert vers l'est. Bus 102 ou 204 jusqu'à Ginkakuji-michi (environ 40 minutes), ou taxi en 25 à 30 minutes selon la circulation.

14 h 30 – 15 h 30 : Ginkaku-ji (pavillon d'Argent). Attention, deux changements récents : l'entrée est désormais à 1 000 ¥ pour les adultes, et les horaires varient selon la saison, de 8 h 30 à 17 h du 1er mars au 30 novembre, de 9 h à 16 h 30 de décembre à février. Le pavillon n'a jamais été recouvert d'argent ; ce qui frappe ici, c'est le jardin de sable (Ginshadan et son cône Kogetsudai) et le sentier qui monte dans la mousse jusqu'à un point de vue sur la ville.

15 h 30 – 17 h : chemin de la Philosophie. Le sentier longe un canal sur environ 2 kilomètres, du Ginkaku-ji vers le sud, bordé de cerisiers et d'érables. 30 à 40 minutes de marche sans s'arrêter. Il débouche près d'Eikan-do et du Nanzen-ji, dont l'aqueduc en brique (Suirokaku) est en accès libre. De là, métro Tozai depuis Keage pour rentrer.

Si l'énergie manque, coupez le chemin de la Philosophie à mi-parcours, à hauteur d'Honen-in : ce petit temple au portail de chaume est gratuit pour le jardin et presque toujours tranquille.

Le pavillon d'Or du Kinkaku-ji se reflétant dans l'étang, avec un pin sur un îlot au premier plan
Le pavillon d'Or du Kinkaku-ji se reflétant dans l'étang, avec un pin sur un îlot au premier plan · © Teresa Wang / Pexels · Pexels License

Où manger et comment se comporter dans les temples de Kyoto

Pour manger, Kyoto récompense ceux qui réservent. Quelques pistes selon le moment :

  • Petit-déjeuner : peu d'adresses ouvrent avant 8 h ; les konbini près des gares d'Inari et de Saga-Arashiyama dépannent avant les visites matinales.
  • Déjeuner : soba et udon à Higashiyama, yudofu (tofu mijoté, spécialité locale) autour du Nanzen-ji et d'Arashiyama, cuisine végétarienne zen (shojin ryori) au restaurant Shigetsu, dans l'enceinte du Tenryu-ji, sur réservation.
  • Dîner : les ruelles de Pontocho et le secteur de Kiyamachi pour les izakaya et les brochettes ; les restaurants kaiseki de Gion demandent de réserver plusieurs semaines à l'avance, et beaucoup refusent les clients sans recommandation.

Côté savoir-vivre, ce qui est attendu dans les temples et sanctuaires :

  • Se taire et ralentir dans les salles de culte, retirer ses chaussures là où c'est indiqué (des chaussettes propres évitent bien des gênes).
  • Ne pas photographier l'intérieur des salles quand c'est signalé, ce qui est fréquent. Trépieds, monopodes et drones sont interdits à Kiyomizu-dera, comme les séances photo de mariage ou de cosplay.
  • Au sanctuaire (Fushimi Inari, Yasaka) : se purifier les mains et la bouche au pavillon d'eau, puis au besoin offrande, deux saluts, deux frappes de mains, un salut.
  • Rester sur les chemins : mousses et jardins sont fragiles, et les gardiens interviennent vite.
  • Avoir des espèces : plusieurs temples, dont Kiyomizu-dera, n'acceptent ni carte ni paiement mobile au guichet.
  • Ne pas bloquer le passage pour une photo de groupe ; à Kiyomizu-dera, elles ne sont autorisées qu'aux emplacements prévus.

Visiter Kyoto en 2 jours avec un groupe : ce qui change

Le même itinéraire fonctionne pour un groupe d'entreprise, mais pas au même rythme. Avec 20, 40 ou 80 personnes, chaque étape prend 30 à 50 % de temps en plus, et certaines contraintes changent la donne.

  • Autocar ou vans ? Les cars se garent à Kinkaku-ji (parking avec places pour bus), à Tenryu-ji (1 000 ¥ de l'heure pour un car, sans réservation possible) et près du Ginkaku-ji, mais pas dans les ruelles de Higashiyama ni de Gion. Le car dépose au parking pour autocars proche de Kiyomizu-dera et l'on fait le reste à pied, en récupérant le groupe en bas de Ninenzaka ou près du sanctuaire Yasaka. Pour Arashiyama au petit matin, le train JR Sagano reste souvent plus rapide que le car.
  • Guides et sous-groupes. Au-delà de 20 personnes, on scinde le groupe en équipes de 15 à 20, chacune avec son guide francophone ou anglophone et un oreillette. À la bambouseraie ou sur la terrasse de Kiyomizu-dera, un groupe de 40 qui avance d'un bloc bloque tout le monde ; deux groupes décalés de 15 minutes passent sans gêne.
  • Billets et règles de groupe. Kinkaku-ji, Ginkaku-ji et Kiyomizu-dera ne font pas de tarif de groupe. À Kinkaku-ji, au-delà de 30 personnes, il est demandé d'entrer en tant que groupe. À Kiyomizu-dera, les photos de groupe se font uniquement aux emplacements prévus, après autorisation au bureau photo devant la porte Nio-mon.
  • Repas. Un déjeuner de 40 couverts à Higashiyama se réserve des semaines à l'avance ; un dîner privatisé dans une maison de thé de Gion, avec maiko, se négocie plusieurs mois avant. Prévoir aussi les régimes alimentaires (végétarien, sans porc, allergies), encore souvent mal compris sur place.
  • Saisons. Fin mars-début avril (cerisiers) et la seconde moitié de novembre (érables), tout est complet et les temps de trajet doublent. Juillet, avec le Gion Matsuri, et août, avec ses 35 °C, imposent des pauses climatisées et de l'eau en quantité. Décembre à février et juin sont plus calmes.
  • Bagages. Faire suivre les valises d'hôtel à hôtel (service takkyubin) évite d'encombrer cars et trains.

Pour un groupe, on conseille souvent de garder une seule visite matinale « de foule » par jour et de compléter avec une expérience réservée : méditation dans un sous-temple, cérémonie du thé, atelier d'artisan. C'est le type de programme que SHINOGI DMC organise à Kyoto, avec guides, transport et réservations coordonnés.

Questions fréquentes

Que voir à Kyoto en 2 jours en priorité ?

Jour 1 : Fushimi Inari tôt le matin, Kiyomizu-dera, Sannenzaka et Ninenzaka, le marché de Nishiki puis Gion le soir. Jour 2 : bambouseraie d'Arashiyama et Tenryu-ji, Kinkaku-ji, puis Ginkaku-ji et le chemin de la Philosophie.

À quelle heure aller à Fushimi Inari pour éviter la foule ?

Avant 8 h. Le sanctuaire est gratuit et accessible à toute heure ; à 6 h 30 les Senbon Torii sont presque vides, alors qu'à partir de 10 h la circulation devient difficile.

Combien coûtent les entrées des temples de Kyoto ?

Pour un adulte : Kiyomizu-dera 500 ¥ (espèces uniquement), Kinkaku-ji 500 ¥, Ginkaku-ji 1 000 ¥, jardin du Tenryu-ji 500 ¥ (+300 ¥ pour les bâtiments). Fushimi Inari et la bambouseraie d'Arashiyama sont gratuits.

Peut-on photographier les geishas à Gion ?

Dans les rues publiques comme Hanamikoji-dori, la photo de rue est tolérée, mais il ne faut ni suivre, ni arrêter, ni photographier de près une maiko sans son accord. Les ruelles privées voisines sont interdites aux visiteurs depuis avril 2024, avec une amende de 10 000 ¥ affichée.

Faut-il prendre le bus ou le taxi à Kyoto ?

Le bus (230 ¥, ou pass métro et bus 1 jour à 1 100 ¥) convient seul ou à deux hors heures de pointe. Les trains JR et Keihan sont plus fiables pour Fushimi Inari et Arashiyama. À 3 ou 4, le taxi devient intéressant sur les trajets transversaux comme Arashiyama → Kinkaku-ji.

Comment organiser une visite de Kyoto pour un groupe de 40 personnes ?

Prévoir un autocar pour les grands sites dotés de parkings (Kinkaku-ji, Tenryu-ji, Kiyomizu-dera) et la marche dans Higashiyama et Gion, scinder le groupe en deux avec un guide chacun, décaler les sous-groupes de 15 minutes et réserver repas et expériences plusieurs semaines, voire plusieurs mois, à l'avance.

Rédaction SHINOGI DMC · Mis à jour

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